Affichage des articles dont le libellé est Terminator. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Terminator. Afficher tous les articles

mercredi 25 mars 2009

Resist or be... Terminated

Suite de la campagne de marketing viral pour le lancement du prochain Terminator :

Des images terrifiantes découvertes sur le flux vidéo des laboratoires Skynet Research. Un spécialiste informatique, Bre Pettis, dévoile sur son blog des images de groupes d'humains conduits comme du bétail dans de sombres corridors. Le département communication de Skynet Research a cru bon d'envoyer un mail rassurant pour tenter de désamorcer la polémique...

resist600

Il est également question d'un mysterieux mesage audio à décrypter (version audible et transcript ici)

vendredi 6 mars 2009

L'armée US prépare la guerre contre les machines.

"...Cyberdyne deviendra le 1er fournisseur d'ordinateurs militaires.
Les bombardiers furtifs pourront voler sans pilotes avec des capacités opérationnelles parfaites.
Skynet sera subventionné par la Défense.
Le système entrera en fonction le 4 août 1 997.
L'homme disparaîtra de la chaîne décisionnelle stratégique.
Skynet améliorera ses capacités de façon exponentielle.
Il accédera à la conscience le 29 août à 2 h 1 4 du matin.
Prises de panique, les autorités tenteront de le débrancher.
Skynet ripostera.
Il lancera ses missiles sur la Russie.
Pourquoi la Russie ? Ce sont nos amis, maintenant.
Skynet aura prévu que la contre-attaque russe détruira ce pays.
Mon Dieu..."
Terminator 2 : le jugement dernier


Imaginer qu'un jour les machines se rebelleront contre les hommes, lanceront la construction de leur propre armée et essayeront de nous faire disparaître semble aujourd'hui, où établir une connexion wifi relève encore de l'exploit, de la pure science-fiction. Les scénarios façon Matrix ou Terminator ne ne paraissent pas réellement crédibles à cour terme. Pourtant, tous les ouvriers qui travaillent à proximité d'un robot dans une chaîne d'assemblage automobile savent frapper les yeux fermés sur le gros bouton rouge qui permet de le stopper. Ils connaissent les risques que représente le "pétage de plombs" d'une machine dotée d'un bras mécanique en acier de plus d'une centaine de kilos, mais que faire quand il y a une arme de guerre au bout et pas de gros bouton rouge ?

Le grand public n'en a pas réellement conscience, mais le fait le plus marquant dans les progrès technologiques liés aux armements ces dernières années sont l'arrivée massive d'engins "robotisés". 5 000 PackBot construit par la société Irobot assistent les troupes américaines en Irak pour lutter contre les attaques menées avec des IED (Improvised Explosive Device, Bombes artisanales télécommandées). Et le Pentagone prévoit d'investir deux milliards de $ dans les cinq prochaines années. Les robots militaires sont partout :

  • Sur terre pour assurer des actions de déminages comme les PackBots, pour transporter des munitions au front ou en ramener des blessés et même engagé dans des actions de combats, comme les Swords de la société Faster Miller.

  • Dans les airs, où l'on ne compte plus les drones ou UAV (Unmanned Aerial Vehicle, avions sans pilotes) destinés à la reconnaissance et là aussi au combat.

  • Et même sur ou sous l'eau, avec des engins destinés principalement à la lutte anti-sous-marine.


robot600_1
Dans la plupart des cas, ces machines ne possèdent encore que peu d'autonomie, et il s'agit plus d'engins télécommandés que de véritables robots. Mais la tendance est évidente, plus les machines sont autonomes, plus les hommes peuvent se consacrer aux taches prioritaires, ceci est également valable pour des robots possédant une réelle capacité létale.
Et avec ces machines, les ennuis commencent. Les Swords (en gros des micros tanks avec des mitrailleuses) ont vu leur déploiement en Irak complètement mis au point mort après que plusieurs d'entre eux aient retourné leurs armes vers des fantassins américains en avril 2008. En Afrique du Sud en octobre 2007, Un canon robot semi-autonome de l'armée nationale Sud-Africaine a tué 7 soldats et en a blessés 14. Et l'armée Sri Lankaise à fait part de plusieurs problèmes survenus avec des drones.

Une machine autonome destinée à mener des actions de combats ou à maintenir l'ordre pose de nouveaux type de problèmes aux développeurs d'intelligence artificielle. Et ce sont ces enjeux que le EETG de CalPoly(*) explore dans un rapport récemment écrit à la demande de l'US Navy.
robot600_2
Quand les lois d'Asimov rencontrent les Lois de la guerre, cela donne :

  • Est-ce que des robots autonomes sont en mesure de suivre les directives établies par les lois de la guerre et celles de l'engagement, comme indiqué dans les Conventions de Genève ?

  • Les robots sont-ils capables de faire la différence entre du personnel militaire et civil ?

  • Vont-ils reconnaître un soldat blessé et de s'abstenir de tirer ?


Voici quelques-unes des premières implications éthiques soulevées par ce rapport. Comme souvent dans ce genre de rapport, les questions sont plus nombreuses que les réponses :

  • Faut-il donner à un robot la possibilité de refuser d'obéir à un ordre donné par un humain s'il enfreint les conventions de Genève.

  • Et comment faire cohabiter la 1ère loi d'Asimov(**) avec celle 'Jus in bello' qui dicte la conduite acceptable pour un soldat en temps de guerre.


Une chose semble sure, aucun ensemble de lois ne pourra couvrir toutes les situations auxquelles un robot guerrier sera amené à faire face et la solution passe plutôt par le "haut" avec des systèmes capables d'enrichir par eux-mêmes leurs bases de connaissances.

Quand on voit le nombre de problèmes qui se posent lorsque l'on donne une simple arme à feu à un robot on imagine que nous sommes encore loin de filer à R2D2 le bouton du feu nucléaire. Ce qui est rassurant c'est de savoir que des grosses têtes se posent déjà les questions. Ou pas.

robot600_3

filmographie séléctive :

 



(*)Basé en Californie dans la "Polytechnic State University" (Cal Poly), à San Luis Obispo, Le groupe : Ethique + Emerging Technologies est une organisation non partisane, axée sur le risque, l'éthique, et l'impact social des nouvelles technologies.

(**)
1. Un robot ne peut porter atteinte a un être humain, ni restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.
2. Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
3. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la seconde loi.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_lois_de_la_robotique

jeudi 19 février 2009

Fabrice Colin, l'interview. 100# Post

Quoi de mieux pour marquer ce 100ème article de « la fin du monde », le site, que de réaliser une interview de l’auteur de « la fin du monde », le livre, Fabrice Colin. Merci à lui pour s’être plié si gentiment à cet exercice.

Donc voici - roulement de tambour :
3 questions à Fabrice Colin :

  • Pourquoi avoir choisi une guerre nucléaire comme cause de la fin du monde ?


Les trucs cosmiques, 2012 et les Mayas, je n'y crois pas une seule seconde, personne n'y croit réellement d'ailleurs, c'est purement fantasmatique. Une épidémie pourrait peut-être tuer beaucoup de monde, mais certainement pas décimer la planète toute entière. La guerre nucléaire reste, à court terme, notre meilleure chance d'en finir.
Plus sérieusement : sur un plan dramaturgique, le scénario de l'apocalypse atomique est plus crédible, plus spectaculaire et infiniment plus riche.

  • Quels films, livres, bd, séries,… vous ont marqué sur ce sujet ?


Pas grand-chose, en fait. Certes, j'affectionne les raz-de-marée en images de synthèse, les météorites de 10 km de long et toutes ces histoires abracanavrantes made in Hollywood, mais force est de reconnaître qu'on n'y sent jamais la PEUR. C'est bien normal, d'ailleurs : quel producteur américain accepterait de mettre un seul dollar sur un film nous apprenant que c'est définitivement terminé ? Mon inspiration principale, c'est peut-être cette scène de Terminator 2 , dont je revis parfois des répliques en rêve.
Sinon, j'aime beaucoup En attendant la fin du monde de Tim O'Brien, et When the wind blows de Raymond Briggs, absolument poignant.

colinintw1

  • Comme on est très impatient de lire « Après », pouvez-vous nous en parler un peu ?


Je ne peux pas en dire grand-chose sans déflorer le sujet, hélas. Disons qu'il sera plus orienté SF. Pas forcément aussi sombre, enfin, c'est difficile à dire à ce stade - mais beaucoup plus étrange. Il devrait sortir début 2010 au plus tard.

  • Et bien on attends sa sortie avec impatience, merci encore Fabrice.


colin

mardi 17 février 2009

Skynet Research, le site viral de Terminator Renaissance

skynet600Il n’y a pas que « 2012 » qui possède un site viral. Le prochain opus de la franchise Terminator voit son site viral s’ouvrir sous le prestigieux label « Skynet ». Pour tous les aficionados des films, « Skynet » représente la compagnie high-tech située à l’origine du soulèvement des machines.
Pas grand-chose sur le site pour l’instant, quelques petites fiches produits, des interviews d’ingénieurs, etc.
A suivre…

Source : allociné

vendredi 6 février 2009

Quand John Connor pète un câble

Christian Bale est sorti de ses gonds sur le tournage de Terminator Salvation. Mis hors de lui par le directeur de la photo qui s'était déplacé sur le plateau pendant une prise, il s'en ai pris à lui violemment pendant plus de trois minutes et demie. L'enregistrement MP3 et la transcription de cette engueulade mémorable sont sur le site The OriginalUnoriginal.

80 Fuck en 3 minutes 39 secondes, cela fait un fuck toutes les 2.86s !

vendredi 16 janvier 2009

Paysages de fin du monde dans Terminator Renaissance

S'il y a bien une saga cinématographique qui tourne autour de l'Apocalypse, c'est celle des Terminators. Le N°1 montrait quelques plans de batailles post-apocalyptiques, le N°2 comportait un cauchemar d'Armageddon nucléaire et le N°3 (très décevant) se terminait par un grand feu d'artifice planétaire.

Le 3 juin, nous pourrons découvrir "Terminator Renaissance" (Salvation en VO) dans les salles, mais le site Latino Review nous propose quelques photos volées (au Iphone...) de concepts-arts post-apocalyptiques à souhait.

t4_concept1t4_concept2t4_concept3
Attention l'article original est saturé de spoilers.

mardi 6 mars 2007

How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb

Profession de foi


Goodbye World

Les films ayant comme décor des représentations réalistes de la fin du monde m’ont toujours attiré singulièrement.


C’est sans doute la vision de Charlton Heston dans « La planète des singes » ou plus encore dans « le survivant » quand j’était ado, qui m’a fait découvrir l’intensité dramatique exceptionnelle de ce thème.


Transe


L’ouverture de « Zombie » représente pour moi le summum de ce genre. L’ambiance extraordinaire qui se dégage de ce plateau TV qui, au réel comme au figuré, part en live est hypnotique. La sensation que « si ça devait arriver ça ressemblerait à ça » atténue la virtualité du sujet, et s’adressant directement à nos émotions elle crédibilise son incroyable emphase : « on va tous mourir »Dans un esprit de filmothèque idéale à la Tarantino (prochain blog sur les films de sous-marins…), ce blog est destiné à partager l’excitation de plein de chouettes moment de cinéma, de parler de film, d’artistes, de genre…


Genre


« Mais, c’est quoi ce genre : Les films de la Fin du Monde ? ».


Bonne question.


Un VRAI film de la fin du monde (f2fdm) raconte ce qu’il arrive pendant mais surtout APRES l’élément déclencheur de la catastrophe planétaire (virus, E.T., …).


Par exemple, « Terminator 3 » ou « Dr Folamour » ne sont pas des films de fin du monde, l’holocauste nucléaire n’arrivant qu’aux derniers instants du film. « Tremblement de terre », « Volcano » et autre « Pic de Dante » ne collent pas non plus, trop locaux. En fait ils appartiennent au genre films catastrophe. La ou ça se complique, c’est quand un film, « le jour d’après » par exemple, appartient à la fois au genre f2fdm et au genre film catastrophe… Et oui, les F2FDM sont transversaux, ils peuvent également appartenir à l’horreur au fantastique ou au compte philosophique !


Un vrai F2FDM parle de ces moments ou, après le choc, ce qui reste de l’humanité repart. «Malvil», « The day After », « Le monde, la chair et le diable », par contre répondent complètement au cahier des charge du film dûment estampillé F2FDM.


Vos suggestions pour ce blog welcome.


Prochain post : 1er film : « Le Survivant »