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vendredi 27 mars 2009

Ciel de feu / Meltdown: Days of Destruction

Ciel de feu / Meltdown: Days of Destruction
2006 - USA - John Murlowski
http://www.imdb.com/title/tt0478207/

Ce film est tout simplement le plus mauvais film sur la fin du monde. Casper Van Dien ne se relèvera donc jamais de l'échec commercial de Starship Troopers ? Après des sequels plus lamentables les unes que les autres et la désastreuse série de Shark Attacks le voici à l'affiche d'une des pires daubes jamais tournée. Je ne m'abaisserai pas à faire un vrai article sur ce film, un résumé de son intrigue (sic) suffira :

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Une équipe de scientifiques américains (6 personnes et 4 PC) lancent une fusée chargée d'une bombe atomique contre un météorite de passage près de la terre. Mais au lieu de le pulvériser, celui-ci se contente de se briser en trois. meltdown2

Le plus gros des débris frôle la terre de si près qu'il modifie l'orbite de celle-ci autour du Soleil. La température augmente de façon importante causant des catastrophes (voitures qui explosent toutes seules) et des émeutes (des foules en délire (12 personnes) attaquent des pompiers (3) pour leur piquer leur flotte). Le président des Etats-Unis (joué par Alain Afflelou) déclare la loi martiale. Un petit groupe de survivants, composé d'un flic, de son ex-femme, sa fille et son boyfriend, ainsi que d'un scientifique, de sa soeur journaliste à la télévision et d'un chien mort, essaye de rejoindre une base secrète dans l'Arctique. meltdown3

Mais ils sont attaqués au bazooka par un commando qui enlève le scientifique. meltdown4

Heureusement, le petit ami de la fille du flic malgré qu'il soit un voyou est un bricoleur de génie et il réussit à transformer un véhicule utilitaire frigorifié pour qu'il n'explose pas. Grâce à lui ils rattrapent le commando et récupèrent le scientifique. A la fin il pleut alors ça va redevenir comme avant, sauf pour les millions de gens qui sont morts.meltdown5

meltdown

mardi 17 février 2009

La fin du monde en patate

Martin Vidberg voit la vie en patate. Cela doit bien porter un nom en psychopathologie, mais on s’en fout. Martin Vidberg anime le BD-blog « l’actu en patates » qui fait parti des blogs invités sur la plateforme du quotidien vespéral « Le Monde ». Et cette semaine il se penche sur la fin du monde.

patate
Lien vers la page de cette planche.

Lien vers la suite : La dernière Une du Monde

Lien vers la suite : Ou passer la fin du monde

mardi 3 février 2009

Tres Dias

2008 – Espagne - F. Javier Gutiérrez

http://www.imdb.com/title/tt0984155/

Pauvre Ale, il n'a vraiment pas de chance, un boulot pourri dans une région pelée au fin fond de l'Espagne, pas de copine, une mère acariâtre et pour couronner le tout, non seulement ce week-end c'est la fin du monde (un militaire américain très sérieux l'a dit à la télé, une grosse météorite va percuter la Terre) et en plus un serial killer qui a déjà essayé de le tuer quand il était un enfant revient pour se venger.


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C'est un peu "Deep impact" rencontre "Massacre à la tronçonneuse" sans les moyens du premier, ni le talent du second. Pourtant F. Javier Gutiérrez ne manque pas d'idées pour installer rapidement et efficacement son sujet. Les rares effets spéciaux sont excellents et toujours intelligemment placés pour nourrir l'histoire, on assiste même à une scène de panique urbaine plutôt bien fichue malgré les quatre figurants et les trois voitures. Mais si le démarrage, et soyons honnêtes la fin également, sont plutôt réussis, le développement du film constitue un gros ventre mou ou il ne se passe pas grand chose.


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Au final donc, une vrai curiosité qui change des block-busters trop formaté, sans verser dans le Z ni dans le campy et un réalisateur n'hésitant pas a manier le transgressif (ici les meurtres d'enfants) dont il faudra suivre attentivement les prochains films.


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samedi 24 janvier 2009

Des documentaires sur la fin du monde


La fin du monde et la disparition de l’humanité n’inspire pas que les scénaristes des films de fictions, les chaînes de télévision américaines spécialisées dans le documentaire, voire des producteurs indépendants, ont récemment sortis leurs propres programmes sur la fin des temps. Voici un passage en revue des cinq documentaires les plus significatifs de ces deux dernières années. En attendant de revenir plus en détail film par film.

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•    Apocalypse How - Discovery Channel
Diffusé en octobre 2008 par la chaîne de documentaire américaine, Apocalypse How (aucun rapport avec le livre), explore les différentes possibilités qui pourraient conduire à une catastrophe globale. Ouragans, tremblements de terre, éruptions volcaniques et hiver nucléaire sont examinés par les experts sollicités par la chaîne.

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•    Last Days On Earth - History Channel
Diffusée sur ABC  en août 2006 puis sur The History Channel, ce documentaire est basé sur le même scénario qu’Apocalypse How. Le film balaie les raisons les plus vraisemblablement par lesquels le monde pourrait disparaître, y compris les explosions de rayons gamma, le règne des machine, les astéroïdes, les super volcans, la guerre nucléaire, les pandémies de grippe, et le réchauffement de la planète. Il inclut la contribution d'un certain nombre de scientifiques, y compris Michio Kaku, Neil de Grasse Tyson, Stephen Hawking et Kevin Warwick. En 2007, il à été nominé aux Emmy  pour sa conception graphique et artistique.

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•    Life After People - History
Si l'homme disparaissait  tout à coup, que se passerait-il sur notre planète ? Diffusé par la chaîne History le 21 janvier 2008, Life after people a permis à la chaîne de battre son record d’audience avec 5.4 millions de téléspectateurs. Ce programme aborde l’évolution de notre planète sans nous. Mélangeant une approche plutôt cinéma avec beaucoup d'effets visuels et les éclairages d'experts dans des domaines comme l'ingénierie, la botanique, l'écologie, la biologie, la géologie, la climatologie, l'archéologie il vise à expliquer comment le paysage de notre planète changerait en notre absence.

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•    Aftermath: Population Zero – National Géographique
Diffusé par la chaîne US le 9 mars 2008, “Les conséquences : Population zéro » reprend le même concept que « Life after people ». Le film donne la parole à des scientifiques pour spéculer sur ce que la terre, la vie animale et végétale pourrait devenir si l'humanité n'existaient plus, ainsi que les effets de la disparition de l'humanité sur les artefacts de la civilisation, bâtiments, usines, routes,…

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•    2012: Science or Superstition - The Disinformation Company
Dans un style qui se veut moins spectaculaire que ceux des chaines de documentaires classiques (interviews montés de façon ultra serrés, phrase choc à gogo et musique flippante nappant le tout), la société de production Disinformation (sic) et le réalisateur Nimrod Erez, propose un documentaire sur 2012. Leur approche consiste à mettre en évidence plusieurs points de vue sur le sujet et à interroger des experts (dont Lawrence E. Joseph) qui se penchent sur des perspectives différentes, voire même contradictoires. L'objectif était de présenter au spectateur une vision équilibrée du phénomène de 2012, lui permettant de se former une opinion indépendante sur les débats qui entourent cette date.
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vendredi 16 janvier 2009

Le guide pratique de la fin du monde : Apocalypse How

« Soyons réaliste : Notre monde dois bien s’arrêter un jour.couv2

"Apocalypse How" est un guide complet qui vous guide à travers les neuf scénarios les plus probable de fin du monde, il fournit des conseils utiles et inspirés sur tous les aspects concernant la survie. APOCALYPSE HOW est le seul livre dont vous aurez besoin - et peut-être le dernier tout court. »


"Apocalypse How", vous l’avez compris, aborde la fin du monde coté comique. Tout est passé à la moulinette de l’humour acide de Rob Kutner, un des auteurs de l’émission de télé The Daily Show with Jon Stewart.


Exemple : Commençant par les causes possibles de l’apocalypse, pour les bombes nucléaires Rob Kutner écrit : « Nuages en forme de champignons. Villes passées aux micro-ondes. Eau, air, sols empoisonnés. Parents comparant fièrement la pousse de la queue de leur bébé. Si un holocauste nucléaire constituait une éventualité plus que probable durant la guerre froide, aujourd’hui cela semble plutôt improbable. A moins d’imaginer une superpuissance émergente blindée d’ogives nucléaires et dirigée par des zélotes suicidaires. Ce scénario ressemble maintenant à de la science-fiction. »


Rob Kutner livre également quelques recettes de cuisine, le « Steve Tartare » ; ingrédient : un corps récemment décédé, vérifier les signes de radiations ou de maladie, vérifier également son portefeuille, s’appelle t-il bien Steve ?


Pour les longues soirées d’hivers nucléaire, il y à même un Armageddonopoly…


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samedi 20 décembre 2008

Quelle fin du monde choisissez-vous ?

L'émission de radio "Quirks & Quarks" s'est amusée(sic), en guise de marronnier de fin d'année, à dresser une liste des dix causes les plus probables capable de mettre fin au monde tel que nous le connaissons :

  • 1. Le Dr Ray Jayawardhana, Titulaire de la Chair de Recherche en astrophysique d'observation à l'Université de Toronto explique ce qui va se passer lors d'une l'expansion solaire qui engloutira la terre et grillera notre planète.

  • 2. Le Dr Vicky Kaspi, professeur de physique à l'Université McGill, étudie les effets irradiants d'une l'explosion d'un rayon gamma géant.

  • 3. Le Dr Laura Ferrarese, chercheur principal à l'Institut Herzberg d'astrophysique, de Victoria, suggère qu'un trou noir vagabond pourrait assouvir son appétit vorace sur la planète.

  • 4. Le Dr Peter Brown, un chercheur au Groupe de Physique des Meteores à l'Université de Western Ontario, nous raconte ce qui se passerait si un astéroïde géant plongeait sur la terre et nous pulvérisait.

  • 5. Le Dr Richard Peltier, directeur du Center for Global Change Science à l'Université de Toronto, a un scénario plutôt glaçant : la terre devient une planète Haagen Dazs et gel la photosynthèse.




vendredi 5 septembre 2008

Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même)

Voici un bdblog particulièrement réussi. Marion Montaigne nous propose des petites tranches d'une encyclopédie mutante et tout en images.


Génétique, sexologie, criminologie, astronomie, tout est passé en revu dans une même moulinette qui ratatouille, sous la houlette de la femme à moustache ou de Nathanaelle, le sérieux et le délirant.


De plus l'auteur cite toutes ses sources pour prolonger la lecture de façon plus sérieuse.



Le blog ne se refusant rien, des guest-stars prestigieuses se bousculent pour participer, Sharon Stone, George Clooney ou Bruce Willis sont des invités réguliers de "Tu mourras moins bête". Et à propos de Bruce Willis, c'est son rôle dans "Armageddon" qui lui vaut de prendre part à deux posts sur la fin du monde par collision astéroïdaire et s'il y a fin du monde c'est dans La Fin du Monde.fr.
montaigne

jeudi 24 mai 2007

La Fin du monde End of the world

1931 – France - Abel Gance

Pas de pot, je trouve un vrai film «classique», en noir et blanc, des années 30 et qui parle de la fin du monde, je me dis que je vais relever le niveau du blog et intéresser les cinéphiles hardcore et patatras c’est un gros navet !

Eh oui, les daubes sont apparues en même temps que le cinéma !

Sur le papier, cela partait pourtant très bien ; Réalisateur : Abel Gance, à qui l’on doit le «Napoléon d’Abel Gance», (un film ou la caméra bouge plus que dans un film de Tony Scott) un authentique chef-d’œuvre, ou «Un grand amour de Beethoven», un de mes films préférés avec Harry Baur.

Le pitch de départ est également assez simple, c’est en gros celui d’ «Armageddon», une comète filoche vers la Terre et va tout péter.



Mais il semble que M. Gance relevait alors d’une crise mystique, car dans le traitement de son sujet il va greffer des sous intrigues d’une complexité incroyable ; le frère de l’astronome à l’origine de la découverte de la comète, un comédien spécialisé dans le rôle de Jésus(sic) devient fou à la suite d’une bagarre. Gance filme alors de longues scènes de délires rendues pénibles par le poids de pathos.



De plus, la petite amie du frère de l’astronome à l’origine de la découverte de la comète est la proie d’un infâme homme d’affaires, ce vil millionnaire n’aura de cesse que de mettre des bâtons dans les roues au projet de «Société Universelle» que l’astronome souhaite promouvoir si la comète épargne la Terre.



Abel Gance bénéficie néanmoins d’une circonstance atténuante, le film date de 1931 et c’est un des (le ?) premiers films français parlants. Il faut savoir que ce passage du muet au parlant c’est fait d’une façon très brutale et bien souvent au prix de la qualité des films. Explication : en 1929 le cinéma est une industrie depuis presque vingt ans, les réalisateurs et les acteurs, guidés par des génies (Griffith, Chaplin, Lang, Murnau…) maîtrisent parfaitement la grammaire du muet. Le jeu des comédiens est passé de la pantomime des débuts à une subtilité incroyable. Les gros plans de visages permettent de faire passer en finesse une vaste palette d’émotion. Le parlant va balayer tout cela d’un revers de la main. Acculé par le public qui réclame du sonore à cors et à cris (sic), les producteurs basculent le plus rapidement possible tous leurs projets du muet au parlant, aux metteurs en scène et aux acteurs de s’adapter. Il y aura de la casse, les réalisateurs doivent composer avec une cabine de prise de son grosse comme une caravane, des micros qui empêchent les acteurs de bouger, les comédiens ne peuvent plus recevoir d’indications de jeu pendant les prises et sont souvent exécrables. Les historiens du cinéma considèrent cette période comme maudite.



C’est sur la fin du film qu’Abel Gance rattrape un peu le coup : tour du monde de la panique,

et scènes de partouzes endiablées (on n’est pas chez Marc Dorcel non plus) relèvent un peu le niveau.





 

jeudi 26 avril 2007

Le Choc des Mondes When Worlds Collide

1951 – USA – Rudolph Maté

http://imdb.com/title/tt0044207/

Voici encore un de mes premiers souvenirs télévisuels d’enfance, et un film qui m’a profondément marqué. Il faut dire que l’histoire avait de quoi frappé l’imagination du jeune garçon de 8/9 ans que j’étais alors : Des scientifiques découvrent qu’une planète (Zyra) se dirige a proximité de la Terre à très grande vitesse, si d’après leurs calculs elle doit l’éviter, ce n’est pas le cas de son satellite (Bellus) qui doit inexorablement venir nous percuter, causant ainsi LA FIN DU MONDE ! Dans un gigantesque effort, un groupe d’hommes et de femmes construisent une fusée, qui telle l’Arche de Noé, permettra à une cinquantaine de personnes de fuir la Terre pour rejoindre Zyra (qui présente des conditions climatiques comparables, avouez que c’est du bol).

Les américains appel ça un « Classic Sci-fi movie », comme «Le jour où la Terre s’arrêta» ou «La chose d’un autre Monde», et c’est vrai qu’à tout point de vue ce film est un classique et même disons-le, un chef-d’œuvre. C’est de lui que «Deep impact» ou «Armageddon» s’inspire et il est cité régulièrement dans d’autres films (la version Spielberg de «La guerre des Mondes», par exemple).
Tiré d’un roman très populaire à l’époque (que je n’ai pas lu), le script du «Choc des Mondes» est basé sur un rythme très tendu. De plus le film est très court, 83 minutes, ce qui ne laisse pas beaucoup de place aux temps morts.
La mise en place est rapide, elle nous fait découvrir la situation et les principaux personnages, elle donne une large place aux institutions (ONU) et aux médias (TV, radio et presse) qui couvrent évidement l’événement. Cette partie fait souvent penser à l’excellent «Contact» de Robert Zemeckis.

Le film se focalise ensuite sur le délirant projet de la construction du vaisseau spatial, et il accumule les détails accrocheurs et bien pensés qui rendent très crédible l’histoire :
La préparation du fret : animaux, livres microfilmés,…

L’environnement de la base, les affiches, le calendrier qui compte les jours jusqu’à l’impact.

La construction de la fusée elle-même et de sa rampe de lancement utilise de sublimes matte-paintings. La direction artistique du film est tout simplement époustouflante, la puissance graphique des décors, les effets-spéciaux sont, pour l'époque, de tout premier ordre.

Les détails techniques.

Lors du passage de Zyra, le film vire au film catastrophe et il assure carrément le spectacle («Le jours d’après» n’est pas loin).

La fin du film, elle, offre son quota de vols intersidéraux.

Et de mondes étranges (avec des matte nettement moins réussi).

Mais la force du film, ce sont ces vraies trouvailles scénaristiques qui marquent l’esprit et frappe durablement la mémoire :
L’argent qui ne vaut plus rien et qui sert à allumer les cigarettes (Serge, si tu nous écoutes...)

La planète meurtrière qui se rapproche au fil des jours.

Et ma scène préférée, le méchant milliardaire paralytique qui voit la fusée partir sans lui, qui se redresse et se met à marcher !

Avouez que le programme est copieux, bigger than life au possible et fantastiquement produit, Redde Caesari quae sunt Caesaris, et quae sunt Dei Deo, George Pal (le producteur) à laissé une trace plus profonde que Rudolph Matté.
Sachez enfin que Stephen Sommers, le réalisateur de «La Momie» devait sortir son remake en 2008, le film en pré-prod et sans aucune indication sur le casting en 2007 a complétement disparu des écrans radars. Visiblement le sujet semblait trop proche du "2012" de Roland Emmerich...